On les appelle shôtacon. Ce nom vous semble bizarre ? Il s'agit simplement de la contraction de shôtaro's complex, pendant masculin du Lolita's complex, aussi appellé lolicon.
Quand on ytilise un shôtacon pour du shônen ai, ça donne quelque chose de très mignon. Voyez par exemple dans Sakura, Shaolan qui prend la couleur d'une tomate dès qu'il voit Yukito.
Quand on passe au yaoi, ça devient plus problématique. Regardez l'image : pour le moment ce n'est qu'un tendre baiser. Mais autant vous le dire tout de suite, ces deux charmants petits ne s'arrêtent pas en si bon chemin. Et c'est là que ça devient controversé. Car oui, ce genre de BD peut être assimilé à de la pédophilie, je ne dirai pas le contraire. D'autant plus qu'on trouve également des couples "mixtes", mettant en scène des personnes d'âges différents (enfant et adulte).
Mais bon, je ne vais pas demander qu'on brûle ces BD et leurs auteurs en place publique. Je dirais même que ces BD sont nécessaires. C'est le même problème qu'avec les films pornos : servent-ils de palliatifs au sexe ou aggravent-ils les déviances ? Il semblerait que le 1er cas l'emporte généralement sur le 2ème. Donc on garde le shôtacon.
Si vous cherchez ce type de BD, je rappelle que daily manga (http://www.dailymanga.org/)recense toutes les sorties de fansubs France et US, libre à vous de faire une recherche par type.




